6 Février: Concert de The Wooden Wolf au point G.

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Les Inrocks
« Pratiquer la lenteur, le dépouillement, prendre le temps du silence, jouer avec l’expire et l’inspire, la pulsation du souffle dans le micro, voilà la vraie puissance de Wooden Wolf.
A l’écoute, difficile de ne pas évoquer « Into the wild », le film de Sean Penn sur le voyage initiatique d’un ado à travers l’Alaska qui finit mal, difficile de ne pas penser à « Easy Rider », autre voyage dans un autre temps qui finit par une autre mort, et puisqu’on est dans l’archétype de l’adolescent et de la mort.
Dans la voix de the Wooden Wolf, la plainte du blues fait une alliance avec la folk des Hillbillies, ces clochards itinérants jetés sur les routes du grand ouest américain par la grande dépression de 1929. Est-ce la proximité de cette crise, ou la vanité du consumérisme, qui fait jaillir aux quatre coins de Youtube ces nouveaux romantiques minimalistes, poètes militants d’une apocalypse au sens propre du terme. Et si Wooden Wolf, barde boisé était un nouveau prophète ? »
André Manoukian – France Inter
« Avec tout le respect que l’on doit à la région, rien – si ce n’est le sample d’un clocher bavarois – n’aurait pu dater ou géolocaliser ce folk photosensible en provenance d’Alsace. C’est que, derrière les cordes grattées, l’américain grinçant et la batterie suspendue, on croit deviner de grands espaces à l’horizon galopant. Un comble que l’un des meilleurs disques de l’année soit une œuvre raclée jusqu’à l’os, préférant l’économie à la démonstration… La musique a d’ailleurs besoin de gestes aussi radicaux que cette authenticité (souvent confondue avec la simplicité). Car c’est bien d’une matière vivante dont il s’agit ici, transformant l’exposition prolongée aux épreuves de la vie (sexualité, mort, colère, passion…) en signaux destinés à être transmis. Avec cette morale dictée dans sa chanson-titre : « Que se passe-t-il quand il n’y a plus personne avec qui hiberner ? Qu’il n’y a plus de chair, quand il y a pourtant besoin de celle des autres pour se rendre compte de la sienne ? »
Samuel Degasne – Rolling Stone Magazine

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